Un champion du monde de para-biathlon récompensé par une cagette de fruits. Ce jour-là, on a compris qu'il manquait quelque chose à ce sport qu'on aime. 5 Cibles est notre réponse.
On n'est pas une marque de mode qui a découvert le biathlon. On est des passionnés du biathlon qui ont décidé d'en faire une marque. Guillaume a attrapé le virus devant Albertville 92. Julie a passé sa vie dans l'organisation du sport, des JO de Londres à ceux de Paris. Marion brode et imprime depuis vingt ans, à un kilomètre du stade des Tuffes.
On vivait en Suisse, on montait aux Rousses chaque week-end. Puis on s'est installés là, pour de bon. Et un tweet a tout déclenché.
Cinq stations, comme au pas de tir. De l'idée au lancement.
Guillaume & Julie vivent en Suisse et montent aux Rousses dès qu'ils peuvent. Le Haut-Jura devient une seconde maison, le biathlon une obsession partagée.
Installation définitive aux Rousses. Plus spectateurs : voisins du stade, du club, des bénévoles. On voit le sport de l'intérieur — et ses angles morts.
Benjamin Daviet raconte avoir été récompensé d'une caisse de pommes pour une victoire en Coupe du Monde. Le détail qui dit tout. Marion rejoint l'aventure : on aura notre propre atelier de broderie.
Le nom, le système de la cible, les premières pièces brodées à Prémanon. Une marque qui représente, un soutien concret, une communauté en mouvement.
Premiers bandeaux en stock, textile en précommande, le Fonds Biathlon sur les rails. Le début, pas la fin.
Ce qu'on se promet de tenir — et ce sur quoi tu pourras nous juger.
Des fringues qui parlent vraiment du biathlon, dessinées par des gens qui le vivent. Pas un logo plaqué sur du merch générique.
Une part de chaque pièce part au Fonds Biathlon. Première carabine, para-biathlon, double projet : du réel, pas du symbolique.
Le public devient sponsor. Tu portes, tu soutiens, tu pèses sur ce qu'on aide. C'est ton équipe autant que la nôtre.
Poirée · Bjørndalen · Defrasnes · Brunet · Dorin-Habert · Bescond · Fourcade — et toute la génération qui arrive.
On porte cette histoire. On veut écrire la suite avec ceux qu'on n'aide pas encore assez.